Faire attention à mon impact oui, mais comment ? (1/2)

7/9/2017

 

Il est venu pour moi d’aborder le thème du consommer moins ! Consommer mieux ! Consommer responsable ! Consommer, consommer,… nous resterons des consommateurs.

Ce terme prend une connotation péjorative parce qu’il nous vient du commerce. Le commerce qui a créé le marketing pour nous faire consommer.

 

Le marketing, la pub, les industries sont-ils notre ennemi ?  NON !

Ils ne font que s’adapter à des phénomènes de société. La société, c’est nous !

 

Ce sont nous qui prenons conscience de notre mode de vie : on suit, on est à la traîne, on refuse, on accepte, chacun suit son chemin !

Je prends conscience de l’impact de mon mode de vie

 

Déjà adolescente, je cherchais à consommer moins d’eau, à toujours éteindre les lumières, à ne pas gaspiller la nourriture. Il m’arrivait même de refuser de manger le gâteau du goûter dans une assiette en plastique ! 

 

Pour moi, je ne me prive pas, je m’adapte avec le fameux « je fais attention ». Je n’aime pas l’excès.

 

Pourtant, je peux dire que je « consomme » avec excès les voyages, les vidéos Youtube, les albums photos, l’électricité pour mon ordinateur… C’est une appréciation selon nos goûts et nos priorités.

 

Prendre conscience de son impact sur l’environnement et sur les autres, c’est une question d’éducation et de personnalité. J’ai cru longtemps que faire du shopping et remplir ma garde-robe me rendaient joyeuse. Mais après avoir voyagé avec le stricte minimum pendant 9 mois, je me suis rendue compte que c’était faux. Or, pour certains, voyager coûte cher et pollue, donc ils préféreront consommer ce qui correspond à leur milieu social.

 

Aujourd’hui, je réalise que nous avons tellement d’incitations à vouloir tout faire : le tour du monde, les activités sportives, la culture, les parcs d’attractions, la maison, le jardin,… que nous sommes frustrés ! Nous sommes frustrés de pouvoir réaliser la moitié seulement. La connaissance par Internet et les réseaux sociaux renforce ce sentiment de frustration.

« On n’a pas assez d’une vie ».

 

Alors je fais du tri ; je trie tout ce qui m‘encombre et je fais le choix de consommer à partir d’un mode de vie choisi. Après tout, il faut bien commencer.

 

Je fais le point sur les étapes qui m’ont amené à changer :

 

> J'ai commencé à travailler dans le bio

>> je m’y intéresse et commence à manger bio 

>>> je prends le temps de cuisiner

>>>> je m’intéresse à la cosmétique bio

>>>>> je découvre le ménage au naturel 

>>>>>> je me rends aux associations et entreprises de dons

>>>>>>> je veux créer mon centre pédagogique de consommation alternative

>>>>>>>> je remercie le marketing, la pub, les industries (pour certains choses, pas toutes !) 

>>>>>>>>> je n’ai pas besoin de gagner des millions pour être heureuse !

 

Plaidoyer du marketing, de la pub, des industries,…

 

Le progrès a permis un tas de choses, qui nous sont tellement évidentes dans notre confort aujourd’hui : se vacciner contre la rage, se déplacer en train, avoir un smartphone,… 

 

Et s’il y en a qui me disent qu’ils peuvent se passer de ces deux dernières choses, qu’ils me disent par quoi ils les remplacent, et on comparera (cf schéma ACRE ci-dessous).

 

J’ai cru avoir des désillusions du marketing il y a encore quelques semaines mais il n’est pas une fin en soi. Pour faire simple, le marketing est un ensemble de techniques judicieusement étudiées qui permettent de répondre à son objectif de croissance de son activité. Le marketing et la communication sont partout, et même dans les associations caritatives : des sites Internet, des pages Facebook, des annonces radio de l’événement à venir…  Ils font la promotion de leurs services !

 

Et pour se rendre à ces œuvres sociales, je remercie certaines industries, comme le ferroviaire, de sécuriser mes déplacements en train. Je ne peux plus me passer des informations sur mon téléphone et ma tablette. J’avoue une certaine dépendance à la technologie, mais à défaut de résoudre le problème de l’électricité, elle résout celui du papier !

Tout est une question de pédagogie et de dosage !

 

Les professionnels et les particuliers apprennent en même temps. Puis il y a les bons et les mauvais élèves.

 

Des laboratoires ont cru bien faire en délivrant des médicaments, mais par manque de recul ils n’ont pas mesuré leur impact. On leur demande d’être rentables et ils veulent gagner plus d’argent. Ce raisonnement amène à l’excès.

 

Certains sont enivrés par l’argent (qui donnerait du pouvoir), malheureusement. On va toujours plus vite de peur de se faire dépasser. On veut être le premier à… à l’aide ! Ces vilains nous cacheraient des monstruosités pour être sauvés. Mais assumons ! Si aujourd’hui on a la chance d’être dans une démocratie, qui permet de libérer la parole à la presse et de créer des associations, ce sont les entreprises qui commandent.

 

Et ce sont les particuliers qui font vivre ces entreprises. Nous avons donc le choix de refuser d’acheter, de regarder, de relayer,...

Et le « minimalisme », le « zéro-déchet », on en parle ?

 

Le minimalisme ! Un mot que j’ai découvert sans savoir que je le faisais déjà !

 

Mettons les choses au clair, on aime mettre un nom sur tout phénomène! Je ne peux le reprocher, en marketing, on catégorise tout ! Connaissez-vous le flexitarisme (même mon ordi ne connaît pas ce mot) ?  C’est un régime alimentaire où l’on peut se passer de temps en temps de viandes et de produits animaliers.

 

Le minimalisme, je le décrirais comme une prise de conscience de son impact sur son environnement. Certains parlent de décroissance, ce n’est pas faux, mais ça fait peur. Moi, je suis rassurée de voir tout l’écosystème qui se crée autour du minimalisme : des boutiques sans emballages de produits locaux, des marchés thématiques, des centres de tri et de recyclage, des centres d’insertion par le don,…

Tout est une histoire de compromis ! C’est sûrement dans ma nature :) 

 

Vous l’aurez compris, je ne souhaite pas revenir à l’état primitif de l’homme où il était question de survie. L’homme a d’abord cru au culte avant d’arriver à ce jour à une société de divertissement. L’histoire explique cela (à vos livres !)

 

Je cherche à combiner ces trois aspects (survie, culte, divertissement). Je cherche à être heureuse en apprenant à me débrouiller « au cas où » je n’aurais pas accès à la technologie. Je me construis un socle en sachant que je peux alterner entre travail et divertissement.

 

Waouah, je crois bien que je suis arrivée à faire une transition pour mon prochain article : vie professionnelle et personnelle !

Quel est votre plan d’action maintenant ?

 

Cet article est plus une aide à la réflexion. Je vous aiderai bien sûr dans un futur article sur le concret et les règles de : Faire attention à mon impact oui, mais comment ? (2/2)

 

En attendant, tentez-vous à l'équilibre ACRE (méthodologie dans l’intro)

 

AUGMENTER - RÉDUIRE - CRÉER - ÉLIMINER

 

Par exemple : 

Augmenter ses passages au marché dans le mois,

Réduire ses emballages en emmenant ses propres récipients,

Créer une recette de cuisine du jour

Éliminer les épluchures en compostant 

 

Et des réflexions accessibles avec Un Soupçon de Rose : 

 

 

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